Cuisine zen de rentrée (suite)

« On n’a jamais assez d’une vie pour apprendre les thés chinois ».

Le Wulong est un thé partiellement fermenté originaires de la Chine du Sud ( province du Fujian) et de Formose (Taiwan). Faible en théine, le Wulong est réputé pour ses multiples bienfaits sur la santé. Conservé dans de bonnes conditions, le thé Wulong se bonifie avec le temps comme les grands vins. D’une extrême rareté, le thé Jun Shan Yin Zhen signifie « Aiguilles de la Montagne du Seigneur ». Ce thé jaune de la province du Hunan n’affiche pas seulement sa noblesse dans son nom mais également dans son parfum clair, doux et légèrement sucré. Le thé vert, à feuilles roulées, plates ou torsadées selon la région et les divers procédés de fabrication, est le favori des Chinois. Le Long Jing, « Puits du dragon » est fabriqué à mains nues dans de grosses marmites en métal. C’est le thé vert le plus prestigieux pour les Chinois. Le summum de la perfection est effleuré quand on déguste le thé avec l’eau de la source proche des théiers. Celles du Puits du Dragon sont d’une qualité légendaire et font l’objet d’un véritable pèlerinage. Les récoltes de printemps dans les montagnes humides produisent les meilleurs crus et les plus délicats.

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

 

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