Cuisine zen de rentrée (suite)

« On n’a jamais assez d’une vie pour apprendre les thés chinois ».

Le thé fumé m’a paru très étrange à la dégustation mais je l’apprécie énormément  pour corser des sauces. La technique du fumage serait l’œuvre de villageois dans les montagnes de la province du Fujian qui résistèrent  au siège des Anglais et sauvèrent leurs précieuses récoltes de thé en procédant à leurs fumages. De nos jours, la feuille Souchong est fumée pacifiquement au bois d’épicéa.

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

 

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