Mâchon, bouchon et tradition

J’ai toujours été très attachée à la tradition culinaire lyonnaise basée sur la simplicité et les bons produits, une philosophie héritée des fameuses Mères lyonnaises, des cuisinières au caractère bien trempé qui menaient leurs affaires à la baguette. Leurs noms – Fillioux, Brazier, Guy, Castaing, Roucou, Pompom – et leurs prénoms – Léa, la Grande Marcelle, Tante Paulette, Marithé et Tante Alice –  résonnent toujours dans les mémoires, les traboules et les bouchons lyonnais. Ces cuisinières d’exception ont eu le talent de métamorphoser des recettes ménagères en monuments de la cuisine bourgeoise. Par curiosité, je ne résiste pas à l’envie d’interpréter à ma manière les grands classiques de la gastronomie lyonnaise à l’instar de saucisson pistaché en croûte de pain, des petits carrés de tablier de sapeur ou des ravioles de poularde demi-deuil ou des artichauts au foie gras, des apéro verrines façon saladiers lyonnais ou de la brioche serpentin aux pralines A découvrir parmi la quarantaine de recettes publiées dans ce livre, Il n’y a pas que les quenelles à Lyon,  paru aux éditions Tana.

 

2 commentaires pour “Mâchon, bouchon et tradition”

  1. Le blog de Pouce dit :

    Je lui souhaite de trouver une belle place parmi tous les livres de cuisine dans les librairies.

  2. Sonia Ezgulian dit :

    Merci

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