Archive pour la catégorie 'Manifestations'

Echappées Belles à Lyon

Rediffusion samedi 26 janvier à 20 H 50 sur France 5 du reportage de Jérôme Pitorin sur Lyon avec quelques-unes de mes adresses préférées comme le Comptoir du Miel , le bouchon La Meunière, les légumes de Pierrot dans le quartier de Saint-Rambert, la Maison Pralus pour découvrir la brioche Praluline, Et pour avoir plus d’adresses, vous pouvez aussi vous plonger dans mon guide Le Voyageur Affamé

Nous avons besoin de vous …

… pour soutenir une belle initiative.  Après avoir sillonné les routes avec leur foodtruck, les cuisinières du RECHO relèvent un tout nouveau défi pour voir la solidarité en très très grand : créer un restaurant solidaire à l’échelle d’une ville. 

Prenez des publics de tous horizons, rassemblez-les autour de la table, faites-les cuisiner avec de grands chefs engagés pour restaurer une ville toute entière dans un lieu atypique : voici Le Grand RECHO, un restaurant éphémère pas comme les autres !

L’objectif ? Provoquer des milliers de rencontres pour dynamiser et pérenniser l’accueil des personnes étrangères sur le territoire. Prouver que la France est généreuse et accueillante et que le vivre ensemble passe aussi par la table !

Le premier Grand RECHO va naître à Arras ! Pour la première étape de son restaurant éphémère, l’association Le RECHO et la Ville d’Arras s’allient pour bâtir un projet pour l’inclusion, inédit en France : Le Grand RECHO. Du 6 au 14 octobre prochain, ce restaurant éphémère solidaire sera l’épicentre du vivre-ensemble arrageois autour d’un thème fédérateur : la cuisine. C’est par ce biais que Le RECHO souhaite créer une dynamique positive impliquant les réfugiés installés à Arras, ainsi qu’une vaste communauté de bénévoles, autour d’une action qui fait sens et qui mettra en lumière la solidarité de tout un territoire. Chaque jour, ils cuisineront ensemble 150 repas, encadrés par l’équipe professionnelle du RECHO et soutenus par de grands chefs engagés. Les repas seront servis chaque soir à prix libre. Réservations ici 

Le Grand RECHO, c’est aussi des événements ouverts à tous : exposition, concerts, théâtre, ateliers DIY et recyclage, etc. Une fresque sera réalisée en collaboration avec l’artiste JR présentant les portraits d’une centaine d’habitants d’Arras.

Le Recho a besoin de vous et a lancé une campagne de financement participatif sur la plateforme KissKissBankBank … On compte sur vous !

Prix Mange, Livre du festival Mange Lille !

Le Prix « Mange, Livre », créé en 2017 dans le cadre du festival culinaire Mange Lille ! récompense un ouvrage mettant en avant une alimentation issue de pratiques respectueuses de la nature et de la biodiversité et incitant à manger mieux et sain.

Quoi de plus naturel, pour cette délibération, que de réunir le jury sous les serres du jardin du chef lillois Nicolas Pourcheresse, au milieu des pieds de tomates et des plantes aromatiques !

Le Prix sera remis lors de la Nuit des Bibliothèques, le samedi 13 octobre, à Lille, en présence de l’auteur qui participera à une conférence-débat. Il est doté d’un chèque de 1 000 € remis à l’auteur.

A la recherche du pain vivant est le récit d’une reconversion professionnelle, celle de Roland Feuillas, ancien chef d’entreprise devenu boulanger à Cucugnan dans les Corbières.
Dans sa recherche de sens, Roland Feuillas s’attelle à comprendre tous les cycles du pain, du grain au levain, et livre un témoignage profondément humaniste à travers cet aliment ancestral.

En plus de l’ouvrage lauréat, six ouvrages, parus sur la période juin 2017-juin 2018, étaient en lice, sélectionnés par un comité d’experts (libraires, journalistes) en partenariat avec la librairie Le Furet du Nord :

  • Lettre à une petiote sur l’abominable histoire de la bouffe industrielle, de Fabrice Nicolino (Les Échappés)
  • Le manifeste du bien-manger, de Véronique Richez-Lerouge (Erik Bonnier)
  • On achève bien les éleveurs, coordonné par Aude Vidal (L’Échappée)
  • Manifeste pour une cuisine responsable, de Chef Simon (Chêne)
  • L’expérience alimentaire : manger et rester sain d’esprit, de Stanislas Kraland (Grasset)
  • Les Semences en questions, de Catherine Flohic (Les Ateliers d’Argol)

Le jury 2018 était constitué de :

  • Pascal Barbot, Chef de L’Astrance*** à Paris 16e
  • San Degeimbre, Chef de L’Air du Temps** à Liernu (Belgique)
  • Sonia Ezgulian, Journaliste et auteure culinaire
  • François-Régis Gaudry, Journaliste
  • Claire Heitzler, Chef pâtissière à Paris
  • Nicolas Pourcheresse, Chef du Vagabond à Lille
  • Olivier Roellinger, Chef des Maisons de Bricourt à Cancale

A l’honneur, l’huile d’olive d’Espagne

 

Harengs pommes à l’huile d’été

Pour 4 personnes

15 cl d’huile d’olive extra vierge variété Arbequina

4 filets de harengs doux fumés JC David

12 pommes de terre primeur de Noirmoutier

1 petite branche de céleri

1 c. à café rase de gingembre frais haché

1 petit oignon violet

1/3 de carotte jaune

1/3 de carotte violette

8 radis

3 brins d’estragon

1 c. à soupe de gros sel

Poivre du moulin

Frottez vigoureusement les pommes de terre avec le gros sel pour éliminer leur fine pelure. Rincez-les et faites-les cuire 10 minutes à la vapeur selon leur taille. Taillez chaque filet de harengs en 4 morceaux biseautés. Emincez les carottes crues et le céleri branche en fines lamelles avec une mandoline. Coupez l’oignon violet en rondelles.

Dans un plat haut ou une terrine, disposez tous les ingrédients préparés ci-dessus ainsi que les radis coupés en deux, du poivre, et les feuilles d’estragon. Versez l’huile d’olive, mélangez délicatement. Laissez mariner au moins une nuit au frais avant de servir ce grand classique avec une touche estivale et fraiche.

rigatoni et lapin à l’ischitana

« Le lapinsauvage a envahi l’île d’Ischia depuis plus de 2500 ans et les souverains du Royaume de Naples aimaient organiser des chasses. Les habitants de l’île pratiquent aujourd’hui un élevage insolite, proche de l’habitat naturel du lapin, en construisant des galeries pour que les lapins circulent librement et se nourrissent d’herbes sauvages. Les ragoûts de lapin se prêtent à de nombreuses interprétations de sauces onctueuses pour accompagner les pâtes ».

Pour 4 personnes

Préparation : 35 minutes

Cuisson : 45 minutes

1 lapin d’un kilo et demi

50 cl de passata di pomodoro

10 tomates Pomodorini del piennolo ou à défaut des tomates cerise

3 gousses d’ail

3 c. à soupe d’huile d’olive

12 olives vertes

4 brins de persil plat

20 cl de vin blanc

4 brins de thym frais

40 g de gros sel

Sel fin et poivre du moulin

Hachez finement le foie, le cœur et les rognons du lapin avec le persil. Assaisonnez de sel et de poivre. Désossez les cuisses et les râbles sans détacher les panoufles et farcissez ces morceaux avec les abats. Ficelez-les comme des paupiettes. Désossez les pattes avant et coupez la viande en petits morceaux. Disposez tous les morceaux de lapin dans une cocotte avec l’huile d’olive pour les faire colorer sur toutes les faces. Ajoutezles gousses d’ail émincées en lamelles et les tomates coupées en quartiers. Assaisonnez et arrosez de vin blanc. Ajoutez la passata, les brins de thym et les olives vertes. Laissez mijoter au moins 30 minutes. Plongez les rigatoni dans 4 litres d’eau bouillante salée avec le gros sel et laissez cuire 14 minutes. Egouttez les pâtes et incorporez-les dans la sauteuse. Mélangez longuement et servez.

 

rigatoni, citrons d’Amalfi et anchois de Cetara

Carnet d’inspirations 2 pour Garofalo, découvrez la recette inspirée par les terroirs de la côte amalfitaine. Plus d’infos en cliquant ici

« Héritier en droite lignée du garum des Romains, lointain cousin du nuoc mam vietnamien, la colatura d’anchois de Cetara est née d’une heureux hasard. Les pêcheurs conservaient leurs anchois salés dans des tonneaux de bois. Un liquide très parfumé s’en échappait et la technique fut perfectionnée pour obtenir, par pressage des anchois, une sorte de distillat très concentré. Quelques gouttes de colatura font des merveilles dans un plat de pâtes. Quant aux citrons d’Amalfi, ils sont incomparables ».

Pour 4 personnes

Préparation : 25 minutes

Marinade : 30 minutes

Cuisson : 22 minutes

400 g de rigatoni Garofalo

24 anchois frais de Cetara

2 citrons d’Amalfi

1 oignon violet

½ c. à café de colatura d’anchois

1 gousse d’ail

4 c. à soupe d’huile d’olive

40 g de gros sel

Sel fin et poivre du moulin

Coupez un citron en lamelles. Prélevez le jus et les zestes du second. Taillez finement les zestes en julienne. Levez les filets d’anchois, rincez-les et séchez-les sur du papier absorbant. Disposez-les dans un plat et arrosez-les avec la moitié du jus de citron, salez et poivrez. Laissez mariner 30 minutes au frais.

Plongez les pâtes 14 minutes dans 4 litres d’eau bouillante salée avec le gros sel. Pendant ce temps, dans une sauteuse, avec l’huile d’olive, faites colorer les tranches de citron sur les deux faces. Ajoutez l’oignon émincé en lamelles et l’ail taillé en lamelles, faites-les suer sans coloration. Incorporez les zestes hachés. Egouttez les rigatoni, incorporez-les dans la sauteuse, ajoutez les anchois égouttés, rectifiez l’assaisonnement et mélangez délicatement. Versez la colatura, retirez du feu, mêlez le tout et servez sans tarder.

rigatoni, saucisse, artichaut et ail

Carnet d’inspirations 2 pour Garofalo, découvrez la recette inspirée par les terroirs de la côte amalfitaine. Plus d’infos en cliquant ici

« Dès les premiers beaux jours, des petits marchands installent ça et là, dans les ruelles de Naples, ou sur une placette de Minori, de Positano ou de Furore, un banc maraîcher rudimentaire ou quelques paniers d’osiers pour vendre leur production ou cueillette : quelques asperges sauvages, des mammarelle (de gros artichauts violets aux belles rondeurs), des grappes d’uva fragola (une variété de raisin au goût de fraise), des nespole (des nèfles du Japon), de fines courgettes, des petits pois frais, de l’ail nouveau, des friarielli (des pousses de brocolis), des bouquets de roquette et de jeunes pousses d’herbes et de salades ».

Pour 4 personnes

Préparation : 15 minutes

Cuisson : 20 minutes

400 g de rigatoni Garofalo

4 saucisses maison à la marjolaine

ou à défaut, chez le charcutier, aux herbes

1 boite de tomates pelées San Marzano

1 branche de tomates cerise

1 tête d’ail frais

6 petits artichauts poivrade

80 g de parmesan

1 filet d’huile d’olive

40 g de gros sel

Sel fin et poivre du moulin

Faites chauffer 4 litres d’eau dans une grande casserole, ajoutez le gros sel. Coupez la pointe des artichauts et taillez-les en quatre. Conservez-les dans une eau citronnée ou vinaigrée. Faites-les blanchir 3 minutes dans de l’eau bouillante. Plongez les pâtes dans 4 litres d’eau bouillante salée avec le gros sel et laissez cuire 14 minutes. Dans une grande sauteuse, avec l’huile d’olive, faites colorer la tête d’ail coupée en deux horizontalement. Ajoutez les saucisses. Quand elles sont bien colorées, retirez-les de la casserole et coupez-les en tronçons. Incorporez les tomates pelées dans la casserole, assaisonnez et laissez mijoter 15 minutes avant de remettre les saucisses. Egouttez les rigatoni et incorporez-les dans la sauteuse avec une demi-louche d’eau de cuisson. Laissez cuire une minute sur feu vif en remuant sans cesse. Parsemez de copeaux de parmesan, déposez la branche de tomates cerise poêlée 1 minuteet dégustez aussitôt.