Cocotte du jour

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

Légumes au four du jour

Dans le fond du plat, du vert de poireaux finement émincé + des oignons violets taillés en lamelles. Par-desus, les blancs de poireaux taillés en biseaux, les frites de céleri-rave, des citrons Beldis coupés en quartiers, du sel, du poivre, un peu de bouillon de volaille et une bonne heure au four à 180°C, en remuant de temps en temps.

Savez-vous couper les frites de céleri-rave ?

Spéciale dédicace pour Blanchette ! Et en bonus une petite recette de légumes au four dans le prochain billet. Vous pouvez aussi déposer ces frites autour du poulet et les laisser cuire en se gorgeant de jus. et pourquoi pas les faire dorer à la poêle (il faut les faire précuire dans de l’eau bouillante 6/7 minutes et bien les sécher sur du papier absorbant ).

A petits pas vers le printemps…

Une recette imaginée pour la Brasserie des Brotteaux et Revol

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

200 ans, ça se fête !

Un raz-de marée de recettes pour les 200 ans de la sardine en boîte,  celles publiées dans le carnet illustré publié aux éditions Stéphane Bachès, celles à retrouver sur différents sites (cornet de sardines en tempura, sardine à l’huile de thé vert, crumble de sardines aux truffes, sardines poétiques, étoiles croustillantes de sardines, petits pâtés de sardine …) et celles que vous partagerez avec moi !

 

 

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

Bicentenaire de la sardine en boîte

Mon petit poisson fétiche fait sa révolution au sens propre du terme : au 19 ème siècle, la sardine «était une habituée  du grand monde où elle côtoyait fièrement le caviar à la table des Tsars et à bord des prestigieux paquebots transatlantiques. Changement radical de registre au 20èmesiècle : la sardine en boîte devint le plat providentiel des fins de mois difficiles. Pour ses 200 ans, souhaitons lui un destin d’ingrédient pour gastronome, qui se prête à toutes les interprétations.

Pour fêter cet anniversaire, les éditions Stéphane Bachès édite un  carnet de cuisine, ponctué d’anecdotes historiques, qui réunit mes cinquante recettes préférées.

Paris casse la croûte (3/3)

Les hot-dogs (saucisse de Francfort de Gilles Vérot, moutarde violette, choucroute crue, oignons frits et pain à l’huile d’olive des Blés Sucrés) et les sandwichs-minute de cette épicerie-comptoir sont impeccablement concoctés par Julien avec de la soubressade, du saucisson pata negra, de la caillette, du salers, des tomates séchées de Sicile, du pasterma de bœuf ou du magret de canard séché.  Mais le plus extraordinaire, c’est qu’en faisant la queue ou en dégustant son casse-croûte, on peut faire ses provisions de produits magnifiques : les saucisses d’Eric Chavassieux, le Brie de Meaux de la ferme des Trente Arpents, les citrons, les câpres, les tomates séchées … de Cédric Casanova, les conserves d’Alain Grezes, les piments basques d’Ibarra ou du Miel Béton pour soutenir le Parti Poétique.

L’Épicerie du Verre Volé  54, rue de la Folie-Méricourt  75011 Paris   01 48 05 36 55

Paris casse la croûte (2/3)

Les peintures de La Buvette sont encore fraiches, les derniers détails déco bientôt finalisés … et pourtant cette ancienne crémerie (belles faïences, comptoir 1930 en chêne, assiettes dépareillées et chinées aux Puces) possède déjà une belle âme. Certainement « la faute à Camille », la jeune patronne pleine d’énergie qui jongle derrière son comptoir avec de belles assiettes de dégustation : des sardinillas de Galice, des olives de Lucques, de gros haricots blancs saupoudrés de zestes de bergamote, de la vieille mimolette, de la mozzarella fumée, les confitures de sa maman et de son chéri … avec un magnifique pain, celui de Stéphane Vandermeersch. La sélection de vins est tout aussi pointue et varie au fil des envies de Camille. Une belle parenthèse à s’offrir d’urgence !

La Buvette, 67, rue Saint-Maur, 75011 Paris