Bicentenaire de la sardine en boîte

Mon petit poisson fétiche fait sa révolution au sens propre du terme : au 19 ème siècle, la sardine «était une habituée  du grand monde où elle côtoyait fièrement le caviar à la table des Tsars et à bord des prestigieux paquebots transatlantiques. Changement radical de registre au 20èmesiècle : la sardine en boîte devint le plat providentiel des fins de mois difficiles. Pour ses 200 ans, souhaitons lui un destin d’ingrédient pour gastronome, qui se prête à toutes les interprétations.

Pour fêter cet anniversaire, les éditions Stéphane Bachès édite un  carnet de cuisine, ponctué d’anecdotes historiques, qui réunit mes cinquante recettes préférées.

Paris casse la croûte (3/3)

Les hot-dogs (saucisse de Francfort de Gilles Vérot, moutarde violette, choucroute crue, oignons frits et pain à l’huile d’olive des Blés Sucrés) et les sandwichs-minute de cette épicerie-comptoir sont impeccablement concoctés par Julien avec de la soubressade, du saucisson pata negra, de la caillette, du salers, des tomates séchées de Sicile, du pasterma de bœuf ou du magret de canard séché.  Mais le plus extraordinaire, c’est qu’en faisant la queue ou en dégustant son casse-croûte, on peut faire ses provisions de produits magnifiques : les saucisses d’Eric Chavassieux, le Brie de Meaux de la ferme des Trente Arpents, les citrons, les câpres, les tomates séchées … de Cédric Casanova, les conserves d’Alain Grezes, les piments basques d’Ibarra ou du Miel Béton pour soutenir le Parti Poétique.

L’Épicerie du Verre Volé  54, rue de la Folie-Méricourt  75011 Paris   01 48 05 36 55

Paris casse la croûte (2/3)

Les peintures de La Buvette sont encore fraiches, les derniers détails déco bientôt finalisés … et pourtant cette ancienne crémerie (belles faïences, comptoir 1930 en chêne, assiettes dépareillées et chinées aux Puces) possède déjà une belle âme. Certainement « la faute à Camille », la jeune patronne pleine d’énergie qui jongle derrière son comptoir avec de belles assiettes de dégustation : des sardinillas de Galice, des olives de Lucques, de gros haricots blancs saupoudrés de zestes de bergamote, de la vieille mimolette, de la mozzarella fumée, les confitures de sa maman et de son chéri … avec un magnifique pain, celui de Stéphane Vandermeersch. La sélection de vins est tout aussi pointue et varie au fil des envies de Camille. Une belle parenthèse à s’offrir d’urgence !

La Buvette, 67, rue Saint-Maur, 75011 Paris

Paris casse la croûte (1/3)

Première découverte, une boucherie chevaline reconvertie en charcuterie-comptoir, baptisée CheZaline. Point d’Aline dans la minuscule boutique mais une talentueuse Delphine Zampetti concentrée sur la confection de magnifiques sandwich-minute : saucisse de Morteau et salade verte, foies de volaille déglacés au vinaigre et poireaux vinaigrette tièdes ou jambon Prince de Paris exceptionnel. A emporter ou à déguster sur place sur un des quatre tabourets de ce lieu insolite, également une tortilla fondante, une salade de poulpe ou une blanquette de volaille par exemple. Belle sélection de vins et de bières pour accompagner nos casse-croûtes de compétition ! Un grand merci à Frédérick qui nous a confié ses bonnes adresses de casse-graine (à suivre demain et après-demain) !

CheZaline, 85, rue de la Roquette 75011 Paris  01 43 71 90 75

Yaourts très gourmands !

Voici les recettes des dégustations proposées à la Milk Factory. Vous pouvez aussi essayer la version salée des cuillères en sablé.

Mixez 150 g de biscuits apéritifs (type Tuc ou Crackers Belin) en chapelure. Dans un saladier, malaxez cette chapelure avec 80 g de beurre demi-sel ramolli et deux œufs. Quand les ingrédients forment une pâte homogène, étalez-la et disposez-la dans des moules en silicone en forme de petites cuillères. Enfournez 7/8 minutes à 180°C. Dégustez ces cuillères avec des yaourts parfumés aux herbes aromatiques hachées et des mini-brochettes de poulet.

 

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

…passionnément, à la folie !

Le yaourt remonterait à la nuit des temps, et contrairement à la légende, il ne serait pas bulgare mais turc.
Son histoire est liée à celle de l’Asie Centrale, zone de passage et d’échanges. Les tribus nomades qui vivaient dans ces zones ont créé le yaourt pour répondre à un double défi : conserver le lait et le transporter aisément. Avec les mouvements des tribus, le yaourt s’est rapidement diffusé dans toute la région où il reste confiné jusqu’au XVème siècle. Par des grandes vagues de migrations, il se diffuse dans le  monde particulièrement en Europe et en Amérique. Aujourd’hui, le yaourt est consommé partout dans le monde, selon de nombreuses façons, salé ou sucré.

Du 25 au 31 janvier, les quatre Amazones du yaourt  (Louise Denisot,  Johanna Kaufmann, Beena Paradin et moi-même ! ) investissent la Milk Factory à Paris et surtout le yaourt bar pour vous faire déguster leurs recettes le 24 janvier de 18 h 30 à 21 h. Je serais également à la Milk Factory le 25 janvier de 13 h 30 à 16 h 30, samedi et dimanche, c’est vous qui customiserez vos yaourts. Le 29 janvier, Johanna Kaufmann prend le relais et Beena Paradin clôture cette belle manifestation le 30 janvier.

Pour ceux qui ne sont pas à Paris, deux recettes très faciles à réaliser : des bouchées apéritives à déguster avec un surprenant yaourt à la betterave et une crème de haddock à savourer avec des cuillères végétales ( en fenouil).