Serpentin de fromage

 

Autre recette arménienne à base de fromage : ce feuilleté au fromage est une déclinaison salée du fameux dessert arménien bourma, un feuilleté aux noix, croustillant et gorgé de sucre.

 

 

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

Lasagne à l’arménienne

Brillat-Savarin disait que « la découverte d’un mets nouveau fait plus le bonheur du genre humain que la découverte d’une étoile »,  c’est ce que j’avais en tête la première fois que j’ai goûté au soubeureg de Madame Karaohanessian. C’est avec des étoiles dans les yeux et des frissons dans le palais que j’ai recueilli cette recette auprès d’elle. Pour la cuisson, c’est Hampartzoum Karaohanessian, le mari de la cuisinière, qui prend les choses en main. Il dépose le plat sur la grille du barbecue, au dessus d’un lit de braises bien rouges. Toutes les trente secondes, il tourne le plat d’un quart de tour pour cuire le feuilleté uniformément tout en surveillant la cuisson en soulevant le sou beureg avec une spatule. Quand le feuilleté est bien coloré, il pose un deuxième plat vide par-dessus et retourne le sou beureg… et poursuit la cuisson pour dorer la seconde face de ce feuilleté. Voici une version simplifiée en ce qui concerne la cuisson, plus pratique en appartement, mais très savoureux.

 

Pour ce blog, j’avais envie de partager toutes mes recettes dans des carnets. Si vous souhaitez feuilleter et conserver une version papier, procurez-vous un carnet de croquis Moleskine, 104 pages, 13 x21 cm. En cliquant sur la recette, vous pouvez la visualiser en plus grand et l’imprimer (réglage à 111%) pour coller chaque page selon la pagination indiquée. Chaque fin de trimestre, je publierai le sommaire du carnet et je passerai à un autre « Moleskine de saison ».

Noël arménien

Hier, nous fêtions en famille Noël arménien. Au menu, soujdouk (saucisson de bœuf aux épices) et tarama maison, feuilles de vigne farcies et soubeureg (une sorte de lasagne arméniennes, une merveille crousti-fondante à découvrir ce soir sur le blog) sans oublier les fameux mantis ! Et pour finir ce repas pantagruélique : des bourmas (feuilleté aux noix) et une petite galette des rois, petite entorse à la tradition arménienne…

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Bonne année 2013…

… placée sous le signe de la gourmandise. Il me reste une vingtaine de « recette de poche » ( une idée que j’ai lancé l’année dernière,  un feuillet format A5, plié en quatre pour être transporté partout) sur le thème du pâté trognon que je vous enverrai avec plaisir si vous me confiez votre adresse postale.

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Une journée particulière…

Samedi 29 décembre restera une journée mémorable. Un rendez-vous avec un copain gourmand à la charcuterie lyonnaise Reynon pour se ravitailler en Oreiller de la Belle-Aurore, en boudin blanc et en escargots. Je reste de longues minutes à admirer ce magnifique pâté imaginé jadis par Brillat-Savarin. La tradition est magnifiquement perpétuée par la famille Reynon, autrefois du 27 au 31 décembre, désormais jusqu’aux premiers jours de janvier (mais dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde).C’est Noël pour moi ce jour-là, je décroche un mini stage de quelques heures pour voir le montage de deux Oreillers de la Belle-Aurore. Pour me préparer à ce grand moment, dégustation de deux huîtres fabuleuses chez Merle aux Halles de Lyon: la Utah plate et la Pousse en claire Label Rouge. Retour à la charcuterie Reynon pour assister à la construction de ces deux pâtés, construction complexe, raffinement de la demi-douzaine de farces, avec plus d’une quinzaine de viandes différentes (caille, pigeon, palombe, perdreau, grouse, volaille de Bresse, canard mulard, faisan, colvert, lièvre, lapin de garenne, chevreuil, biche, marcassin, foie gras, ris de veau, truffes du Tricastin) et de truffes.  48 heures après la fin de ce spectacle, l’émotion est toujours grande. Une certitude : je croyais savoir, je ne savais rien et je n’ai qu’une envie, me mettre au travail pour réaliser mon Oreiller de la Belle-Aurore. Merci Messieurs Reynon ! A noter, un reportage très complet à consulter sur Lyon Saveurs.

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